Il lui fait subir un CALVAIRE pendant des années et s’en sort avec un simple sermon!

Une transformation incroyable! (Vidéo)

Pas besoin d’être un ardent défenseur de la cause animale pour que la vidéo du calvaire subi par Poly le poney fasse froid dans le dos. C’est révoltant de voir comment certaines personnes négligent leurs animaux. Et pourtant, son propriétaire s’en est sorti avec une simple réprimande de la part du Parquet de Tournai. L’association Animaux en Péril avait été appelée par les services de l’Unité Bien-être Animal de Wallonie (UBEAW) afin de prendre en charge un cheval et un poney gravement maltraités sur le territoire d’Antoing, près de Tournai. Sur place, c’est l’horreur pour les bénévoles de l’association qui découvrent des animaux dans un état pitoyable, avec des conditions de détention proches de la torture.

Les deux équidés étaient enfermés depuis de nombreux mois dans des boxes d’une saleté inouïe, à un point tel que la hauteur du fumier atteignait 60 centimètres et que la tête du cheval touchait de ce fait l’intérieur de la toiture. Au-delà de la saleté, les pauvres équidés devaient également composer avec une alimentation bien insuffisante, leur état de maigreur étant devenu cachectique, soit le point auquel la graisse mais aussi les muscles fondent faute de nutrition suffisante. Le poney ne pesait que 75 kilos. Il n’avait que la peau sur les os, car un poney de cet âge devrait peser environ 200 kilos ! La vermine avait en outre entièrement envahi leur toison qui tombait par plaques. Mais le pire était leurs sabots, qui n’avaient plus été entretenus depuis au moins dix ans. Tant et si bien que les sabots du poney avaient poussé en formant une révolution atteignant 540 degrés, soit un tour et demi.

Admonestation sévère en guise de punition

Son propriétaire devait quant à lui répondre des faits devant le Parquet de Tournai. De tels cas de négligence aggravée représentent une infraction de troisième catégorie, qui peut être sanctionnée par une amende allant de 100 à 100 000 euros ainsi qu’une peine de prison de huit jours à 6 mois de prison. Seulement voilà, le Parquet en a décidé autrement : les responsables d’Animaux en Péril ont en effet appris par le biais de leur avocat que le procureur du roi avait décidé de classer l’affaire sans suite, se contentant de sermonner le propriétaire des chevaux maltraités. De quoi faire se cabrer leurs défenseurs, qui craignent le pire : « Si le Parquet ne poursuit pas un tel délit, il ne le fera plus jamais pour une question de maltraitance animale ». Regardez la vidéo, la transformation de Poly est magnifique ! Ce que cette équipe a fait est formidable, il trottine gaiement aujourd’hui.

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